L'île est grande et bien souvent le touriste évalue mal les distances. Les infrastructures routières n'étant pas développées, il faut bien souvent des heures pour parcourir 100 km.
12 % seulement des routes sont goudronnées. Les routes peuvent être dangereuses, surtout sur les hauts plateaux où elles sont sinueuses, sans visibilité et sans protection au bord des routes !
Un virage manqué et on tombe de suite dans le ravin. Les voitures roulent vites et le klaxon est utilisé à outrance : il sert à signaler un danger, saluer, réprimander... |
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En dehors des grandes villes, circulent sur les routes :
- Des 4x4. 4x4 = vazaha = l'homme blanc. Les enfants sur les rebords des routes peuvent ainsi repérer facilement le touriste et saluer le véhicule d'un grand geste amical de la main.
- Des charrettes à zébu (une charrette est tractée par 2 zébus, un seul zébu sur l'île de Nosy Be mais les charrette y sont plus petites).
- Des taxi-brousses, un grand nombre circule sur les routes, c'est fou ce que les Malgaches peuvent se déplacer, on en voit partout.
- Des vélo cyclistes
- Quelques camions (essentiellement des camions citernes transportant l'essence et aussi d'autres camions de transport alimentaire)
- Des "Varamba", sorte de brouette en bois à 4 roues pour transporter des marchandises
- Quelques taxis
- Quelques rares voitures particulières
- et bien sûr des piétons (beaucoup !)
Dans la capitale (Antananarivo, Tananarive pour les Français et Tana pour les intimes) la circulation est un grand problème. Près de la gare, avenue de l'Indépendance, on y trouve d'anciens vestiges de feux rouges !
Qu'ils sont beaux ! Si seulement ils pouvaient fonctionner ! En effet, la circulation automobile y est tellement dense qu'aux heures de pointes (matin et soir)
il existe des embouteillages monstres ! Impossible d'avancer. De plus l'air y est totalement irrespirable, et ce n'est pas peu dire.
Petite particularité : à Tana on roule à droite mais la priorité se fait à gauche. |
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